Lily Allen, It's not me, it's you

Publié le par Zugus

J'aime Lily Allen, jeune et jolie certes, mais tout son charme est réhaussé par sa voix, que je trouve sensuelle et douce à l'écoute. Elle vient de Londres ♥. Autant Alex Kapranos m'a surpris sur scène, autant Lily Allen me surprend tous les jours. Les thèmes qu'elle aborde sont inhabituels dans le registre musical qui lui permet d'évoluer. Difficle d'ailleurs de l'attribuer à une scène, bien que ce soit sans doute une princesse de la Pop, elle rentre aussi dans le cadre des chanteuses à texte.

Mon avis sur son dernier album

Everyone's at it :

Ce titre merveilleux entame parfaitement un album, nous mettant dans l'ambiance du thème abordé par les paroles. Le synthé joue sur des sonorités intéressantes et les percu rythment bien le monde de la drogue dont elle parle.
Un peu de dénonciation "On ne lutte pas contre les drogues si on en prend nous-même."
Aucune drogue n'est vraiment mise en avant, et ça rend le titre d'autant plus fort je pense.


The Fear :

Titre plus connu, passé sur les ondes, et qui est un gros foutage de gueule du monde des stars. Inutile d'être intelligent ou drôle, seul l'argent compte. Le cliché subit une violente baffe, personellement, j'ai pensé à Paris Hilton, mais juste un peu :). Musicalement parlant, on est dans la lignée de l'album, ainsi que des titres précédents, très soft, rien d'agressif à l'oreille. La voix de Lily reste envoûtante. Le second degré est adorable.

Not fair :

Titre merveilleusement drôle et horrible à la fois. Un rythme country rétro 70's, on admirera Lily ayant un style ABBA dans le clip. Les paroles relatent d'une histoire d'amour qui semble parfaite au premier couplet, mais le gars semble être un vrai coup foireux au pieu.

22 :

Un air entraînant pop pour raconter l'histoire d'une jeune fille pleine de rêve à 22 ans, mais qui, à 30 ans, se rend compte que sa vie est ratée

I could say :

Je dirais que c'est une chanson qui est parfaitement représentative du style Lily Allen. Une mélodie qui reste en tête pour raconter la rupture heureuse d'une jeune fille qui se rend compte qu'elle va pouvoir profiter de sa vie.

Back to the start :

Un air différent, plus rythmé, plus électronique. Difficile de suivre les paroles si l'on n'est pas habitué à la langue de Shakespeare. Paroles qui relatent d'une dispute d'adolescente menant à la haine parce qu'une des jeunes filles était plus belle, attirait plus l'attention. L'autre, jalouse, s'excuse.

Never gonna happen :

Chanson dont la présence instrumentale est très discrète, chanson à texte. Le thème abordé est l'insistance d'une fille pour faire comprendre à son ex que tout est fini, bien qu'il s'accroche.

Fuck you :

Difficile de passer à côté en ce moment. Un air enfantin qui se grave dans la tête pour critiquer le British National Party, ou l'ancien président américain George W. Bush.

Who'd have known :

J'adore cette balade, j'ai du mal à interpréter les paroles, amante ou histoire passagère entre amis, l'histoire d'une demoiselle bien plus accroché au jeune homme qu'il ne l'est à elle.

Chinese :

Un titre à la batterie très prenante, relevant la douleur des paroles au sujet d'une jeune fille perdant la routine de son couple parce que monsieur s'en va. Beaucoup d'émotion dans cette chanson je trouve, relevée par le registre plus aigu que prend Lily.

Him :

Une guitare accoustique, une batterie, une basse, et des paroles à propos de Dieu et des différentes questions qu'on peut se poser sur lui.

He wasn't there :

Ambiance musicale rétro, ou Lily se rattrape sur ses paroles généralement crues pour une histoire d'amour d'une femem ayant attendu cet homme longtemps et qui n'est pas prête de le laisser partir

Publié dans Présentation

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article